Les premiers pas.
- Francine Schaller
- 9 avr.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 23 avr.
Parmi les ouvrages qui ont marqué mon parcours littéraire, celui de Jude Devereaux, « Vint un chevalier » a été une révélation à la fois par l’originalité de son intrigue et la richesse de son récit. L’histoire m’a inspirée à explorer le thème du voyage dans le temps, qui est devenu un élément central de ma romance sur les Vikings. Cette lecture a ouvert mon imaginaire à de nouveaux horizons, me permettant d’enrichir mes propres histoires avec des aventures traversant les époques.

C’est ainsi que, le 19 juin 1975, alors âgée de 17 ans, j’ai écrit mes premiers mots. Ce souvenir reste vif dans ma mémoire, car j’ai conservé les quatre cahiers à spirale sur lesquels j’écrivais quotidiennement à l’adolescence. Mon écriture, parfois maladroite, remplissait les pages et témoignait de ma passion naissante pour la création littéraire.
Ce premier récit, intitulé « Un amour d'été », se déroulait en Bretagne, à Kerroch. Il racontait la naissance d’un amour adolescent, ponctué de nombreuses péripéties. Avec le recul, j’ai compris l’influence profonde du film de Lewis Gilbert, « Deux enfants qui s’aiment », sur la construction de mon intrigue. La trame de mon histoire suivait presque fidèlement celle du film, révélant l’impact déterminant qu’il a eu sur mon imagination.
Après l’écriture de mon premier récit, deux courtes nouvelles ont suivi, toujours soigneusement consignées dans mes cahiers à spirale. Ces histoires, bien que brèves, témoignaient de la continuité de ma passion pour la création littéraire pendant cette période de jeunesse.

Puis, les évènements de la vie ont rapidement pris le dessus. La rencontre avec celui qui deviendrait le père de mes enfants, la naissance de ces derniers, l’évolution professionnelle, puis notre départ de l’Europe pour entamer une nouvelle existence, ont peu à peu relégué l’écriture au second plan.
Pendant de longues années, l’écriture est restée en retrait dans ma vie. Ce n’est qu’au début des années 2000, grâce à ma rencontre avec Lars Friedrich, que cette passion enfouie s’est réveillée. Tel un phénix renaissant, mon désir d’écrire, longtemps mis de côté, a trouvé l’élan nécessaire pour s’exprimer à nouveau.
L’histoire qui s’est alors imposée à moi est celle d’« Un amour en héritage » marquant ainsi le point de départ d’une nouvelle étape dans mon parcours littéraire, toujours guidée par le fil conducteur de l’amour sous toutes ses formes.






