Une nouvelle aventure qui commence...
- Francine Schaller
- 13 avr.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 23 avr.
La Vallée des Échos Perdus
Suspense romantique avec une dimension mystique
et écologique, ancré dans un contexte autochtone.

En avant-première, je vous dévoile ici le résumé de cette nouvelle histoire :
Laurie Desmarais pensait connaître ses origines. Jusqu’au jour où elle apprend qu’elle a été adoptée, que sa mère biologique est morte dans un mystérieux accident de voiture, et que son père croupit en prison pour un crime qu’il n’a pas commis.
Envoyée par la STC (Sécurité Territoriale Canadienne) pour enquêter sur la mort étrange de chevaux sauvages, elle arrive dans une vallée isolée du sud de l’Alberta. À l’aéroport, Logan Walker, un agent sombre et tourmenté, l’attend. Dès leur premier regard, une attirance puissante les unit.
Dans cette vallée sacrée où un loup blanc apparaît comme un gardien silencieux, Laurie découvre que tout est lié : son histoire, les déversements toxiques de la Rivière Mistwalker, les secrets d’une puissante famille agrochimique, et le passé qu’on a tenté d’effacer.
Mais, dans la Vallée des Échos Perdus, rien ne reste enfoui.
Ni les mensonges du passé... ni les murmures du cœur.
Une histoire où l’amour et la vérité s’entrelacent.
Les coulisses de cette romance.
En juin 2014, j’ai entrepris mon second voyage en Alberta pour rejoindre ma meilleure amie, immigrée cinq ans après notre arrivée au Québec. Avec elle et son conjoint, nous avons consacré une journée à la découverte du parc national des Lacs de Waterton. Cette escapade nous a menés à travers les Foothills, d’interminables collines baignées d’une lumière saisissante. Durant tout le trajet, je suis restée silencieuse, absorbée par l’immensité verdoyante et l’intense sensation de liberté qui m’envahissait.

À chaque instant, j’attendais qu’un cowboy surgisse à cheval derrière un bosquet, comme dans les films. Ce sentiment d’émerveillement ne m’a jamais quittée, même de retour au Québec : les paysages de l’Alberta sont restés gravés dans ma mémoire.
Un jour, une photo est venue tout bouleverser. Il s’agissait de la fille d’un ami, à cheval sur un Pinto, immortalisée dans le décor sauvage des Laurentides. Ce cliché évoquait pour moi la vallée perdue, un lieu isolé et authentique que j’imaginais depuis mon retour d’Alberta.
Cette photo fut un véritable déclencheur. Elle a insufflé la vie à mon histoire, même si des années ont été nécessaires à sa maturation. À l’époque, j’ai écrit une quarantaine de pages, puis la vie m’a menée vers d’autres aventures : chez les Vikings, en Égypte, puis dans une incursion fantastique en Cornouailles. Pourtant, l’Alberta revenait sans cesse hanter mon esprit.
En 2025, tout s’est enfin aligné : l’histoire a pris forme et, désormais, j’écris pour de bon. Le premier tome est terminé, le second achevé à 80 %.
Aujourd’hui, je pense avec émotion à la belle Léana, mais surtout, je tiens à exprimer ma profonde gratitude au photographe, Fabien Bedoucha (Fabien Fotofab), qui a su capturer cette image magique. Sans cet instant saisi sur pellicule, mon roman n’aurait sans doute jamais trouvé son âme. Cette photo ne se contente pas d’immortaliser un cheval et sa cavalière : elle a fait naître l’étincelle d’une histoire qui attendait patiemment de voir le jour.

Mise à jour 23 avril 2026 :
Après réflexion, j’ai décidé de mettre cette histoire sur « pause ».
Le contexte autochtone, que j’avais commencé à explorer, est un sujet profondément délicat.
L’histoire reprendra peut-être un jour sous une forme entièrement nouvelle, avec des personnages et un univers totalement différents.
Seul l'avenir nous le dira...








